Je reviens du salon du livre jeunesse de Fougères ,je meurs d'envie d'en parler .Oui, mais voilà ,quand je vous dis Marco au drapeau,cela n'évoque rien pour vous,encore moins que les indices de mon jeu tout pourri-demain,j'aide-promis.
Mon jeune fils dirait:il faut que l'anecdote parle à chacun(e)(oui il aime à me chambrer)
Imaginons que je vous dise que le rond-point de l'exploit se trouva barré pour la réalisation du dit-exploit,cela ne vous apprend rien de plus .Que des jeunes en goguette jettèrent leurs regards éberlués par les vitres ouvertes de leur automobile hors d'âge,pas davantage,vous n'entravez toujours rien.C'est normal.C'est naturel.C'est réservé aux invités du salon de Fougères,tous ébaubis devant la réalisation (oui, par deux fois Marc,je n'oublie pas de le noter)
Le créateur de l'exercice s'appelle Marc Baron.Vous saurez tout quand les images me seront parvenues.
Anizou,s'il te plaît ,fais-vite.J'évoque auprès de toi l'attente déjà terrible de nos ami(e)s.
Oui ,réalité implacable,bouleversante,interrogative,le chiffre des visiteurs et teuses s'est multiplié par mille deux cent soixante-trois depuis que mon éditrice préférée a tracé son billet.
Comme quoi les éditeurs quand même.Surtout les éditrices!